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Du 12 au 30 octobre 2017 : exposition d’œuvres d’artistes palestiniens, marocains et français

L' association « Pays de Loire/Gaza/Jérusalem » célèbre en 2017 ses trente ans de soutien et de solidarité bénévoles envers la Palestine et la région d’Agadir (Maroc)

dans un souci de justice et de paix.

Exposition à vivre jusqu'au 30 octobre

Atelier calligraphie mercredi 18 octobre de 16h à 18h

HAISSAM CHAMLONI Artiste peintre palestinien et Véronique GIUDICELLI de l'atelier Véronèse de Nantes

 

 

Solidarité,, Brahim Agnor, échanges, Gaza Jérusalem, Agadir

Perles de Traite, perles de troc

Guy Maurette et Márcia de Castro collectionneurs  de perles anciennes ont exposé à l'Espace Louis Delgrès au mois de mars 2017.
Exposition d’environ 4000 perles du 8ème au 20ème siècle.
Le vernissage a eu lieu le vendredi 10 mars. 
Le samedi  11  mars  : conférence « la fabuleuse histoire des perles » suivie d’échanges avec le public.
Le dimanche 12 mars à 17h00 : « Lecture « Tea-bag », texte racontant l’histoire d’une jeune nigérienne traversant l’Afrique et l’Europe…par Márcia de Castro

 

 

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Les Maîtres de Guadeloupe'

'Les maîtres de la Guadeloupe'

Frédéric Régent (Auteur) Propriétaires d'esclaves. 1635-1848 paru le 25 avril 2019

 

Résumé

Si les sociétés coloniales des Antilles françaises sont bien connues à travers l'histoire des esclaves, celle de leurs propriétaires restait à faire. Et pour cause : c'est la chronique honteuse de dominants engagés dans une épouvantable entreprise d'exploitation de femmes, d'hommes et d'enfants. Pourtant, l'histoire des esclaves est indissociable de celle des maîtres. C'est celle que raconte Frédéric Régent, à travers le cas de la Guadeloupe. Il suit en particulier le parcours de quatre familles sur huit générations et reconstitue leur installation sur l'île, à partir de 1635. C'est le temps de la culture du tabac, il faut mettre en valeur les terres : ces premiers colons font appel à des engagés, des Européens, qui sous un contrat de servitude subissent de terribles conditions de travail qui préfigurent celles que subiront les esclaves. Par la suite, certains de ces engagés deviennent eux-mêmes des maîtres. Puis avec le développement de la production de sucre, les esclaves sont de plus en plus nombreux à être importés d'Afrique. Ces maîtres ont recours à une extrême violence. Toutefois, du fait du faible nombre de femmes européennes, certains s'unissent avec leurs esclaves. Au gré de la fortune, quelques-uns de leurs descendants passent pour blancs, tandis que d'autres forment la catégorie des libres de couleur. La production de sucre fait la richesse de ces propriétaires. À travers leurs habitations, ils mettent en place des entreprises mobilisant d'énormes capitaux en s'intégrant à une économie connectée au monde. Les maîtres de la Guadeloupe constituent bien un des acteurs moteurs d'une des principales puissances de l'Europe moderne.

Aux éditions Tallandiers

Ecrit par Frédéric Régent,
Maître de conférences et directeur de recherche
Ecole d'histoire de la Sorbonne
Institut d'Histoire Moderne et Contemporaine

                                                                      Institut d'Histoire de la Révolution Française (créé par Jean Zay en 1937)

 

Frédéric Régent sera présent à l'association Mémoire de l'Outre Mer le vendredi 6 novembre à 19h