'L'univers Carcéral des Bagnes de Guyane"

Le 12 et 13 octobre, l'association a accueilli une exposition 'l'Univers Carcéral des Bagnes de Guyane" regroupant des photos prises par Léon Collin prêtées par le musée de St Laurent du Maroni. Cette exposition était complétée par des objets venant de collectionneurs retraçant la vie au bagne. Vendredi 12 octobre, vernissage et conférence introductive par Jean Marc Delpech et Phillippe Collin retraçant la vie des Bagnards pris en photos. Samedi 13 octobre, plusieurs conférences ont animé la journée : une présentation d'Eric Sagot, auteur de Paco les Mains Rouges, l'Anarchiste au Bagne animée par Jean Marc Delpech, et les artistes Bagnards par Franck Sénateur

C’est en juin 1938 que prend fin officiellement la déportation massif des forçats français vers la Guyane. Initialement instaurée en 1854, sa fin réelle est marquée par la fermeture du camp de la transportation de Saint-Laurent du Maroni en 1953.

Durant un siècle, que ce soit les dangereux psychopathes, les faussaires talentueux, les ennemis des régimes successivement au pouvoir, mais aussi les mendiants, les vagabonds et les auteurs de menus larcins, tous passeront par la case de la transportation pénale. Cette relégation sert bien de politique de débarras aux gouvernants en place qui en profitent, par ailleurs, pour fermer les bagnes métropolitains de Toulon, Brest ou Rochefort.

C’est la terrible histoire de ceux que l’on veut éloigner durablement de cette belle terre de France, sans toutefois l’avouer publiquement, que Mémoire de l’Outre Mer va aborder, durant les deux jours du colloque « l’Univers carcéral des Bagnes de Guyane », les 12 et 13 octobre prochain à l’Espace Louis DELGRES. Michel Cocotier.

Mes étoiles noires De Lucy à Barack Obama Lilian Thuram

Résumé :

L'Homme, petit ou grand, a besoin d"étoiles pour se repérer. Il a besoin de modèles pour se construire, bâtir son estime de soi, changer son imaginaire, casser les préjugés qu'il projette sur lui-même et sur les autres.Dans mon enfance, on m'a montré beaucoup d'étoiles. Je les ai admirées, j'en ai rêvé : Socrate, Baudelaire, Einstein, Marie Curie, le général de Gaulle, Mère Teresa ? Mais des étoiles noires, personne ne m'en a jamais parlé. Les murs des classes étaient blancs, les pages des livres d'histoire étaient blanches. J'ignorais tout de l'histoire de mes propres ancêtres. Seul l'esclavage était mentionné. L'histoire des Noirs, ainsi présentée, n'était qu'une vallée d'armes et de larmes.Pouvez-vous me citer un scientifique noir ?Un explorateur noir ? Un philosophe noir ? Un pharaon noir ?Si vous ne le savez pas, quelle que soit la couleur de votre peau, ce livre est pour vous.Car la meilleure façon de lutter contre le racisme et l'intolérance, c'est d'enrichir nos connaissances et nos imaginaires.Ces portraits de femmes et d'hommes sont le fruit de mes lectures et de mes entretiens avec des spécialistes et des historiens. De Lucy à Barack Obama, en passant par Ésope, Dona Béatrice, Pouchkine, Anne Zingha, Aimé Césaire, Martin Luther King et bien d'autres encore, ces étoiles m'ont permis d'éviter la victimisation, d'être capable de croire en l'Homme, et surtout d'avoir confiance en moi. Lilian Thuram
 
Edition le point
Bernard Fillaire (Collaborateur)
ISBN : 2848761482
Éditeur : Philippe Rey (14/01/2010)                         

Rencontre littéraire littéraire "L'aurore du Mayombe"

'Une escapade, une balade, un périple aussi dépaysant qu’exaltant sur les terres de son enfance. « Nous voici donc sur ma terre promise, celle de mes rêves et de mes espérances. » Parler de sa  contrée comme on parlerait d’une œuvre d’art… Pour Prosper Bansimba-Mahoungou, le Mayombe reste un livre sans début et sans fin. Sous toutes ses facettes, il se laisse découvrir et parcourir avec plaisir. Ce voyage dont on savoure les airs et les mélodies, et dont, du fond du cœur, on fredonne l’air encore et encore. Ce voyage est une musique qui se joue avec le cœur'.