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Avril 2019 MOIS ANNIVERSAIRE

"L'association est née en 1989 de rencontres de personnes venues d'horizons divers tantôt des Antilles, de Guyane, de Polynésie, d'Afrique mais aussi de la métropole nantaise, toutes soucieuses de se retrouver pour échanger et partager. L'Association Mémoire de l'Outre-mer revendique être un espace où préserver et promouvoir le partage, la convivialité, la solidarité est primordiale.

Dorénavant rattachée au service Culture et Patrimoine de la ville de Nantes, l'association développe toutes les actions, toutes les synergies susceptibles de rassembler autour des richesses culturelles du Grand Outre-mer... "

Michel COCOTIER, Président de l'association.

29 mars 19h : vernissage exposition des 30 ans (à suivre) une exposition visible du 29 mars au 19 avril

02 avril 19h : Présentation du CD photos "30 ans d'histoire, 30 ans de mémoire"

Retour en images sur le parcours de l’association depuis sa naissance en 1989, ses grandes étapes, les rencontres, les soirées, les commémorations…

05 avril 19h : Présentation du documentaire "les Goyaves pour la route " avec Jil SERVANT et en présence de George PAU-LANGEVIN (ancienne ministre de l'Outre-mer) Film 2017 : durée 45min

24 avril 19h: Diffusion du film " les Routes de l'Esclavage"

Film 2018 : durée 50 min (volet 3,1620-1789 "du Sucre à la Révolte") suivi d'un débat

Entrée libre et bar sur place

 

Nous sommes ouverts pendant les vacances scolaires pour vente de billets pour la soirée du 27 avril

TOMBOLA AVEC LE BILLET D'ENTREE NOMBREUX LOTS à GAGNER

Réception  du règlement au plus tard le 19 avril  :

Partenaires :                                                                           

 

                     

 

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vendredi 15 mars 19h : film et échanges"mon ancêtre cet esclave"

«Mon ancêtre cet esclave»

Film de Frédéric Senneville, Thierry Derouet. 52 min

En mai 1848, une circulaire ministérielle adressée aux Commissaires  Généraux de Martinique, Guadeloupe, Réunion et Guyane, stipule de procéder à un recensement et d'attribuer un nom à chacun. Cet ordre venu de Paris inaugure un moment historique crucial et l'attribution de patronymes acte la métamorphose des esclaves en citoyens.

AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Frédéric Senneville, Thierry Derouet

PRODUCTION / DIFFUSION

Bonobo Productions, Martinique 1ère, France Ô

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Bonobo Productions

 

 

 

'Libres de couleur et révolution' du 1er au 15 mars

1er mars  19h : vernissage exposition "Abolition et Citoyenneté" du comité National pour la Mémoire et l'Histoire de l'Esclavage. Exposition à voir jusqu'au 15 mars.

5 mars : 19h : conférence Les historiens Erick Noël et Bernard Michon évoquent la formation de ce groupe particulier, « ni Noir ni Blanc », dans les Antilles françaises au XVIIIe siècle. Les Libres de couleur sont soumis à un statut juridique complexe et à une liberté limitée, sans droits civiques.
La Révolution française devient alors pour une partie d’entre eux une occasion de faire valoir leurs revendications spécifiques. Dans le même temps éclatent au grand jour les différences structurelles entre
Grande et Petites Antilles, révélatrices de clivages extraordinairement complexes qui pèsent encore dans les sociétés îliennes d’aujourd’hui.

Durée : 50 minutes, suivi d’un échange avec le public.
Conférence suivi d’un verre de l’amitié.
Cette conférence sera aussi l’occasion de présenter l’ouvrage Couleur et liberté dans l’espace colonial français, 17-18 ème siècles issu des Cahiers des Anneaux de la Mémoire.

15 mars 19h : film et échanges "Mon ancêtre l'esclave" Film de Frédéric Senneville, Thierry Derouet. 52 min

En mai 1848, une circulaire ministérielle adressée aux Commissaires  Généraux de Martinique, Guadeloupe, Réunion et Guyane, stipule de procéder à un recensement et d'attribuer un nom à chacun. Cet ordre venu de Paris inaugure un moment  historique crucial et l'attribution de patronymes acte la métamorphose des esclaves en citoyens.

 En partenariat avec :

 

Rencontre littéraire littéraire "L'aurore du Mayombe"

'Une escapade, une balade, un périple aussi dépaysant qu’exaltant sur les terres de son enfance. « Nous voici donc sur ma terre promise, celle de mes rêves et de mes espérances. » Parler de sa  contrée comme on parlerait d’une œuvre d’art… Pour Prosper Bansimba-Mahoungou, le Mayombe reste un livre sans début et sans fin. Sous toutes ses facettes, il se laisse découvrir et parcourir avec plaisir. Ce voyage dont on savoure les airs et les mélodies, et dont, du fond du cœur, on fredonne l’air encore et encore. Ce voyage est une musique qui se joue avec le cœur'.

 

 

afrique, littérature