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Exposition du 12 au 19 octobre

Exposition d'objets et documents, venant des bagnes de Guyane prêtés par Franck Sénateur, Philippe Collin, Eric Sagot 

Photos provenant du Centre d'interprétation de l'Architecture et du Patrimoine et le Musée du Bagne de  de Saint Laurent du Maroni .

En partenariat avec le musée Ernest COGNAC de Saint Martin en Ré

Exposition à voir dès le 12 octobre et jusqu'au  19 octobre

Lundi 15, mardi 16 et mercredi 17, permanence de 14h à 18h

 

 

Guyane, univers carcéral, St Laurent du Maroni

Rencontre littéraire Alain Mabanckou vendredi 26 octobre annulée et reportée en novembre

 

À Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. 

Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l’Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l’arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l’apprentissage du mensonge.

Partant d’un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l’intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l’âme humaine à travers le regard naïf d’un adolescent qui, d’un coup, apprend la vie et son prix.. http://www.seuil.com

Soirée en partenariat avec les Editions du seuil et la librairie Vent d'Ouest

 Nombre de place limitées, bar sur place                                                                                                                                                                                          

 

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              copyright : Nico Thérin, Los Angeles

vendredi 12 et samedi 13 octobre : 'L'univers Carcéral des Bagnes de Guyane"

C’est en juin 1938 que prend fin officiellement la déportation massif des forçats français vers la Guyane. Initialement instaurée en 1854, sa fin réelle est marquée par la fermeture du camp de la transportation de Saint-Laurent du Maroni en 1953.

Durant un siècle, que ce soit les dangereux psychopathes, les faussaires talentueux, les ennemis des régimes successivement au pouvoir, mais aussi les mendiants, les vagabonds et les auteurs de menus larcins, tous passeront par la case de la transportation pénale. Cette relégation sert bien de politique de débarras aux gouvernants en place qui en profitent, par ailleurs, pour fermer les bagnes métropolitains de Toulon, Brest ou Rochefort.

C’est la terrible histoire de ceux que l’on veut éloigner durablement de cette belle terre de France, sans toutefois l’avouer publiquement, que Mémoire de l’Outre Mer va aborder, durant les deux jours du colloque « l’Univers carcéral des Bagnes de Guyane », les 12 et 13 octobre prochain à l’Espace Louis DELGRES. Michel Cocotier.

Guyane, univers carcéral, conférence, littérature, Bande dessinée

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concert Kui Bo To

KUI BO TO

Le 28 septembre, François Fampou est venu clore une trilogie. Après une soirée "langue au chat, la découverte de la Kora, Kui Bo To nous a chanté quelques rythme afro et créoles. 

 

Créé en avril 2002 dans le quartier des Dervallières à Nantes, il regroupe aujourd’hui des choristes venus de plusieurs villes de la région. L’Ensemble Kui Bo To se consacre depuis 15 ans à l’interprétation des chants africains et créoles. La spécificité du projet   réside  dans le répertoire qui nous fait  traverser l'Afrique et les Antilles dans toute sa diversité sans se priver de quelques incursions en Amérique du nord. Par ce projet, les chanteurs nantais et Nazairiens sont persuadés de contribuer à leur manière à la construction du vivre ensemble compte tenu de la place historique de Nantes dans le commerce  triangulaire.

Avec près de 6 concerts par an,  allant de prestations en faveur d'organisations humanitaires aux  concerts produits par les programmations municipales, Kui Bo To a réalisé son premier enregistrement en 2008. Sa particularité est perçue comme un véritable gain de diversité dans le paysage choral de la région.                                                               

KUI BO TO vient d’une expression bamiléké (ouest-Cameroun), dont la traduction:

KUI = chant,                            BO = et,                       TO = tambour.   Ce qui signifie « chœur et percussions ».

 

 

afrique, musique, histoire